VALIDATION SCIENTIFIQUE DE L’ORGANISATION SUBTILE DU VIVANT
La méthode de la cristallisation sensible au chlorure de cuivre a été élaborée vers 1925 par un scientifique qui souhaitait mesurer certaines influences subtiles par une technique de laboratoire.
Elle consiste à analyser des images (la texture et la structure des cristaux) résultant d’une cristallisation. La cristallisation est un processus physique qui voit les matériaux se solidifier en prenant des formes ordonnées (disposition géométrique des molécules).
La technique est simple et consiste à verser sur une plaque de verre circulaire quelques millilitres d'eau distillée et de chlorure de cuivre, puis à enfourner la plaque dans une "étuve" à température constante (28°). Après une dizaine d'heures, la cristallisation est faite.
Tout seul, le chlorure de cuivre donne un chaos géométrique, mais si on ajoute à la solution de très petites quantités d'autres substances, la cristallisation prend un tout autre aspect.
S'il s'agit de substances minérales, inorganiques, on observe des amas informes, des grumeaux, des granulations, des grilles répétitives. S'il s'agit d’extraits de matériaux vivants, végétaux ou animaux, contenant des protéines, l'aspect change de façon spectaculaire. On obtient des arborescences incroyablement denses.
Chaque espèce, végétale ou animale, a sa propre signature, mais aucune plaque n'est rigoureusement semblable à une autre. En fait, le chlorure de cuivre emprunte les canaux laissés libres par la disposition du produit ajouté et révèle ainsi l’organisation des forces vivantes.
Une expérience de base consiste à comparer des cristallisations faites à partir d'une substance qui vieillit. De jour en jour, la dégradation du tissu vivant se lit dans la désorganisation progressive des images : les ramifications se simplifient, des taches apparaissent, puis des zones floues ou feutrées, et des segments droits, signatures du règne minéral et de la mort du vivant ; au lieu d'un seul centre, on en voit une multitude ; l'information vire au chaos.
En résumé, la cristallisation sensible met en évidence la qualité structurelle de la matière vivante. La structure et la texture de l’image renseignent sur l’activité des facteurs biologiques qui stimulent la croissance et l’organisation de la matière.
Bernard Prieur et Marie-Françoise Tesson ont créé le Laboratoire Associatif Pour l’Application des Tests Sensibles (LAPATS) à Fréchendets dans les Hautes-Pyrénées, dans le but d’offrir la possibilité aux producteurs et aux consommateurs de produits alimentaires de s’assurer, d’une façon simple, sûre et peu onéreuse, de la présence et de l’importance des forces vivantes dans toute substance analysée.
Marie-Françoise Tesson : « L'aliment idéal doit présenter un équilibre entre la force de croissance originaire du cosmos proche (Terre, Lune, Soleil), qui se voit à la densité des stries, et la force d'organisation, originaire du cosmos au-delà de système solaire, révélée par la netteté de la structure. »
Autrement dit, la programmation du vivant, l’information qui préside à son organisation est originaire d’un lointain cosmos alors que la force de croissance est elle originaire du cosmos proche. Si nous comprenons bien ce qu’est un élixir (une source d’informations de haut niveau vibratoire) alors nous pouvons supposer qu’il va agir sur la force d’organisation du vivant.
Marie-Françoise Tesson a donc testé l’élixir Terys appelé « Vision Cristalline » afin d’objectiver et de visualiser l’information qu’il communique à un organisme vivant.
L’élixir « Vision Cristalline » du point de vue qualitatif est de l’eau informée. Il est comparé à l’eau de sources d’origine pour vérifier, dans l’élixir, l’impact de l’information communiquée.
Conclusion des tests : l’élixir stimule la conservation ou l’expression des processus de lumière des substances étudiées… Cet effet de stimulation des forces cosmiques d’organisation en rapport avec la lumière est l’effet le plus net , le plus systématique et le plus important de cet élixir. Fait étonnant, les forces de lumière manifestées par l’apport de l’élixir n’ont pas été accompagnées de forces de chaleur qui leur sont pourtant toujours associées chez les végétaux.
Cela signifie en clair que l’information transmise par l’élixir est au-delà de la source de transformation de la matière connue par la science moderne.
Cette expérimentation sur des substances organiques a démontré que l’élixir étudié n’est pas que de l’eau mais se comporte bien comme de l’eau informée par des énergies et qu’une quantité infime permet de modifier l’expression des forces de ces substances organiques.